Self-Drive in Namibia

Namibie
Crédit photo: amvdd.fr

L’idée d’un nouveau voyage en Afrique nous trottait dans la tête depuis longtemps. Bien sûr, l’idée première était de partir sur une destination que nous n’avions jamais faite, c’est-à-dire la Tanzanie avec le Parc National du Serengeti et le cratère de Ngorongoro.

Début mars, nous avons même rencontré une agence au salon du tourisme à Toulouse qui nous a envoyé un devis pour 15 jours en Tanzanie (avec une extension en Ouganda pour aller voir les gorilles des montagnes). La personne a vraiment très mal ciblé nos besoins (alors qu’on avait discuté avec elle au salon) en nous proposant un séjour en lodge de luxe (à ce prix, il fallait espérer que c’était des hébergements plutôt luxueux). Le montant pour ce séjour de 2 semaines (sans le billet d’avion) représentait à lui seul notre budget pour 2 ans de voyage. Bien évidemment, il était hors de question d’accepter ce devis.
Par contre, le plus simple était de partir en Namibie: ce n’est peut-être pas le plus extraordinaire pays d’Afrique pour les animaux mais c’est surement l’un des seuls pays d’Afrique qui nous offrait le moyen de le visiter par nous-mêmes, sans voyage de groupe, sans guide, ni chauffeur.

Du sec, du sec, du sec…

Pendant que défilent sous les ailes de l’appareil les étendues désertiques du Kalahari (du sec, du sec, du sec, un lit de rivière asséchée, du sec, encore du sec, un lit de rivière asséchée, et toujours du sec, ça promet), les hôtesses commencent par distribuer les boissons avant revenir avec les trolleys remplis de plateaux repas! Nous avons le choix (universel des compagnies aériennes): «beef or chicken»?

Namibie
Crédit photo: amvdd.fr

Comme nous venons de manger du poulet, nous prenons le «beef with pasta». Sur le plateau, il y a aussi une part de fromage assimilé «kiri» et un petit gâteau. C’est plutôt bon, sauf que maintenant, nos estomacs vont exploser.

Pendant la descente, nous nous demandons si nous allons bien atterrir sur une piste car il n’y a que du désert, nous ne voyons strictement aucune habitation! Et pourtant, juste avant le toucher des roues, du goudron fait son apparition et nous atterrissons bien dans un aéroport au milieu de nulle part (celui-ci est à 40 kms de Windhoek). L’aérogare est assez petite, nous descendons donc sur la piste et nous traversons à pied le tarmac, ce qui permet à Anne-Marie de prendre une photo de notre arrivée en Namibie.

Enfin arrivés

Après un peu plus de 30 minutes de route pour rejoindre Windhoek (en passant devant le palais présidentiel dont Anne-Marie se souvient, ce qui n’est pas le cas de Christophe),

Namibie
Crédit photo: amvdd.fr

nous arrivons au bureau d’ «Advanced Car Hire» où Caroline de Madiza nous attend. Elle nous remet notre dossier de voyage avec tous les coupons d’échange, les dépliants des deux lodges où nous allons dormir, une très belle brochure de la «Namibian Wild Resort» (l’organisme qui gère les camps dans les parcs nationaux) et la carte de la Namibie toute «stabilotée» avec les routes qu’il nous faudra suivre.

Puis, elle nous explique les trucs à savoir comme les limitations de vitesse imposées par le loueur et son assureur (limitation vérifiée par mouchard). Si nous ne respectons pas ces vitesses et que nous avons un accident, il nous faudra payer les frais de réparation du véhicule, voir le véhicule en entier, c’est-à-dire 30.000 euros! De toute façon, il n’y a pas le choix, nous nous limiterons donc à 60 km/h sur les pistes (et 40 km/h de nuit, si toutefois nous sommes obligés de rouler la nuit, ce qui est interdit en Namibie à cause des animaux, sauvages ou domestiques, qui vadrouillent partout). Elle nous indique aussi qu’il n’y a pas de carburant dans le véhicule (juste le minimum) et qu’il faudra le rendre dans le même état. Cela n’est pas aussi simple que ça, car le 4×4 est équipé d’un double réservoir (140 litres en tout) et la jauge ne mesure que la contenance du réservoir principal. Le réservoir supplémentaire est situé en amont du réservoir principal et tant qu’il contient du carburant, la jauge indiquera toujours 100 %.

Source: Self-Drive in Namibia

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